Allaiter à l’étranger peut être une aventure aussi enrichissante que déroutante.
Lorsqu’on devient mère loin de chez soi, sans repères familiers, dans une langue qu’on ne maîtrise pas pleinement, l’allaitement maternel devient un véritable défi du quotidien et les difficultés peuvent vite se multiplier : barrière linguistique, différences culturelles, isolement, manque d’information…
Et même avec une bonne maîtrise de la langue locale, il reste souvent difficile d’exprimer ses ressentis, ses besoins profonds, ses doutes et questionnements : comment bien démarrer l’allaitement dans un système de santé inconnu ? Comment surmonter une baisse de lactation si on ne peut pas se faire comprendre ?…
Emmanuelle Frelin, infirmière puéricultrice et consultante en lactation formée en France, en a fait l’expérience en 2020, lors de la naissance de son quatrième enfant. Elle vivait alors à l’étranger et, malgré sa solide expérience professionnelle, elle s’est retrouvée confrontée à la difficulté de naviguer dans la maternité… sans pouvoir s’exprimer librement dans sa langue maternelle.
De cette expérience est né Parent’ease, un projet profondément humain, pensé pour accompagner les familles francophones vivant à l’étranger. À travers ce service, Emmanuelle propose des consultations en ligne sensibles et personnalisées, où chaque parent est accueilli dans sa langue, sa culture et son histoire. L’objectif : offrir un soutien fiable, bienveillant et respectueux dans les moments les plus intimes et parfois les plus vulnérables de la parentalité.
Dans cet entretien, elle revient sur les impacts réels de la barrière de la langue dans l’accompagnement de l’allaitement maternel, partage ses observations, ses conseils… et beaucoup d’espoir pour des accompagnements plus justes, plus doux, et surtout, plus accessibles.
SOMMAIRE
- Les difficultés rencontrées par Emmanuelle lors de son allaitement à l’étranger
- La barrière de la langue
- L’importance de pouvoir s’exprimer dans sa langue pendant la maternité
- Quels sont les impacts de la barrière linguistique sur l’allaitement ?
- Comment les professionnels de santé peuvent-ils adapter leur accompagnement ?
- Une alternative efficace : la consultation à distance
- Les conseils d’Emmanuelle pour les mamans allaitantes expatriées
Bonjour Emmanuelle ! Vous avez vous-même allaité à l’étranger. Quelles ont été les principales difficultés que vous avez rencontrées à ce moment-là ?
Alors, je dirais que les difficultés que j’ai rencontrées pendant mon allaitement étaient initialement surtout liées… à l’allaitement lui-même, en fait. Ce n’était pas forcément dû au pays dans lequel je vivais. En revanche, être enceinte et accoucher à l’étranger ont profondément marqué ma maternité du fait de l’accompagnement dont j’ai bénéficié. C’est à ce moment que j’ai pris conscience de ce que représente concrètement le fait de devenir mère dans un pays différent. Même si, culturellement, je n’étais pas dans un pays si éloigné de la France, j’ai trouvé cela très déstabilisant.
Il y avait des différences dans le suivi, bien sûr, mais aussi des subtilités culturelles et surtout… la barrière de la langue. Cela m’a vraiment frappée : la difficulté à s’exprimer, à se faire comprendre, à dire les choses comme on les ressent. Ce sont des nuances qui comptent énormément quand on devient parent.
C’est vrai que mon allaitement a été compliqué, en partie à cause d’une naissance délicate. J’ai reçu un soutien de qualité, humain, bienveillant, mais je n’étais pas en mesure d’en profiter pleinement. Même si je comprenais la langue, même si je pouvais m’exprimer, il restait toujours une forme de barrière. Subtile, mais bien réelle. Et je pense que cela a clairement allongé le temps qu’il m’a fallu pour me remettre de ce que mon bébé et moi avions vécu.
Cette barrière de la langue vous a-t-elle seulement posé problème pour vos échanges avec les professionnels ou bien aussi avec les autres parents ?
Je n’ai pas vraiment eu l’occasion de rencontrer d’autres mamans, parce qu’on était en pleine période de Covid. Cela limitait donc beaucoup les contacts. Mais c’est surtout au niveau professionnel que la barrière s’est faite sentir.
Pourtant, c’était mon quatrième enfant et je suis infirmière puéricultrice. Je ne découvrais donc ni la maternité, ni l’univers médical. Je savais globalement de quoi on me parlait. Mais malgré tout, j’ai eu l’impression qu’il y avait une sorte de communication à deux niveaux :
- Il y avait ce qui se disait, les mots, les informations que l’on me donnait…
- Et puis, en dessous, tout ce que je vivais à l’intérieur : mes émotions, mon ressenti, mes doutes. Et là, la barrière de la langue devenait très palpable.
C’est cette fine frontière entre « comprendre les mots » et « saisir tout le sens derrière ces mots ».
Je me souviens des rendez-vous médicaux : j’étais tellement concentrée sur ce qu’on me disait, sur « est-ce que j’ai bien compris ? », que je n’arrivais pas à dire que ça n’allait pas. Que je me sentais submergée. Parce que pour ça, il faut pouvoir passer à un autre niveau de communication… et ce n’était pas possible pour moi à ce moment-là.
Quelles sont, selon vous, les principales difficultés que rencontrent les jeunes mamans expatriées lorsqu’elles cherchent du soutien pour leur maternité et leur allaitement maternel ?
La maternité est déjà une période pleine d’inconnues, même dans son pays, et encore plus lorsqu’il s’agit d’un premier bébé. Mais en réalité à chaque naissance, c’est une nouvelle aventure !
Les parents, dans ces moments-là, ont besoin de repères, de sécurité. Déjà en France, on dit que les jeunes parents manquent de soutien, de relais, de présence autour d’eux. À l’étranger, c’est encore plus vrai.
On est loin de sa famille, de son cercle d’amis, dans un univers bien différent de celui de son pays d’origine. Même si, comme dans mon cas, ce n’est pas un pays très éloigné culturellement, ça reste un autre système médical, d’autres protocoles, une autre manière d’accompagner.
Il y a également une culture de la maternité, du soutien, de la parentalité qui peut différer. Ce n’est pas forcément négatif, chaque pays a ses qualités. Mais ce qui manque alors, c’est souvent ce sentiment de pouvoir s’accrocher à quelque chose de familier, de rassurant.
Et bien sûr, on ne peut s’empêcher de comparer. « Ah, mais en France, on fait comme ça… Ici, est-ce que c’est mieux ? Est-ce que c’est moins bien ? ». La différence, parfois, ça inquiète. Ça laisse imaginer que l’on passe peut-être à côté de quelque chose d’important.
Enfin, il y a l’importance d’être entourée de « paires », de personnes à qui on peut s’identifier et avec lesquelles on peut échanger facilement. Quand on vit à l’étranger et qu’on n’a pas encore ce réseau, c’est plus difficile. Ça peut vraiment faire défaut.
Pourquoi est-il si important, selon vous, de pouvoir s’exprimer dans sa langue maternelle lorsqu’on est accompagnée durant sa maternité ?
C’est important parce que la maternité, l’allaitement, les premiers mois avec un bébé… c’est une période très intime. Les émotions sont décuplées. Pour pouvoir les exprimer, on a besoin de se sentir en sécurité et de simplicité dans les échanges.
Parler une langue étrangère, même quand on la maîtrise bien, ça ajoute un filtre. Ce n’est pas aussi fluide. On cherche ses mots, on réfléchit… Et il y a des choses qui ne s’expriment pas aussi naturellement.
Le champ lexical des émotions n’est pas celui qu’on maîtrise le mieux lorsqu’on apprend une langue. C’est quelque chose qu’on acquiert plus tard. Et ça joue beaucoup. On le voit par exemple dans le fait que beaucoup de parents continuent à parler à leur bébé dans leur langue maternelle, même s’ils vivent à l’étranger. C’est instinctif.
Une étude de Dewaele et Nakano* parle de ce « décalage émotionnel » perçu par les personnes qui s’expriment dans une langue étrangère. Ce qu’on ressent à l’intérieur n’a pas la même intensité que ce qu’on arrive à exprimer à l’extérieur. On n’a pas les mêmes discussions et parfois même pas la même voix. On peut se sentir un peu différent, en décalage.
Si on ne peut pas mettre des mots sur ce qu’on ressent, sur ses doutes, sur son vécu, alors l’accompagnement aussi devient plus compliqué.
Et du côté des professionnels, on ne pourra pas forcément poser les bonnes questions, ni recevoir les réponses dont on a réellement besoin. Les émotions sont parasitées, parfois même empêchées.
Selon une étude de Dewaele & Nakano*, les personnes qui parlent dans une langue étrangère décrivent une atténuation de l’intensité émotionnelle. Cela peut créer un écart entre ce qu’on vit intérieurement et ce qu’on est capable d’exprimer, un enjeu crucial en période de maternité.
* Jean-Marc Dewaele & Seiji Nakano (2013). Multilinguals’ perceptions of feeling different when switching languages. Journal of Multilingual and Multicultural Development, DOI:10.1080/01434632.2012.712133
En quoi une barrière linguistique peut-elle avoir un impact sur la lactation ou la poursuite de l’allaitement ?
Avec l’allaitement qui est justement un domaine très intuitif, très intime… cette barrière met de la distance. Elle peut freiner l’accès au soutien… et aussi à l’information.
Quand on parle une autre langue, on a tendance à se concentrer sur l’essentiel, pour être sûr de bien comprendre. Mais « l’essentiel », dans ces moments-là, c’est souvent ce qui est physique, médical, physiologique. Et du coup, toute la part émotionnelle passe un peu à la trappe. Or, l’émotionnel, c’est une part essentielle de l’allaitement.
A ce propos, nous pouvons citer l’étude de Flores* qui a mis en évidence les risques accrus d’erreurs médicales et de mauvaise compréhension des traitements chez les patients ne parlant pas la langue du soignant. Cela montre bien que ce n’est pas juste une question de confort. Il se passe vraiment quelque chose d’important derrière les mots.
*Flores, G. (2006). Language barriers to health care in the United States. The New England Journal of Medicine, 355(3), 229–231.
Enfin, il y a aussi la dimension culturelle qui va au-delà de la linguistique. Dans certains pays, on est très à l’aise avec les émotions, avec l’intime… et dans d’autres, c’est plus pudique, plus réservé. Parfois, une maman va dire « ça va », mais ce n’est pas que tout va bien : c’est juste qu’elle n’a pas l’habitude ou la possibilité de dire que ça ne va pas. Ça aussi, en tant que professionnel(le), il faut pouvoir le décoder.
Et le stress que la barrière de la langue engendre chez la maman a-t-il un impact direct sur sa lactation d’un point de vue physiologique ?
Alors, d’un point de vue strictement physiologique… il faudrait des études précises là-dessus. Mais ce que je peux dire, c’est que si une maman ne se sent pas bien, si elle est stressée, si elle doute, si elle n’a pas l’accompagnement ou les réponses dont elle a besoin, cela va forcément jouer sur son vécu de l’allaitement.
Et ce vécu, on sait à quel point il influence la manière dont se passe l’allaitement et bien souvent sa durée. Si on ne se sent pas sereine, si on n’a pas cette tranquillité d’esprit ou cette confiance en soi, c’est plus compliqué.
Il faut pouvoir se sentir en sécurité, comprise, écoutée, pour que l’allaitement ait toutes les chances de bien se passer.
Quelles sont, selon vous, les erreurs ou maladresses les plus fréquentes dans l’accompagnement de l’allaitement lorsqu’une barrière linguistique existe ?
Je dirais que l’erreur la plus fréquente serait d’imaginer que la personne en face de soi n’est pas capable de comprendre.
Je m’explique : lorsqu’une personne a du mal à parler notre langue, on a tendance à la réduire à cette difficulté et à croire, à tort, qu’elle ne comprend pas, d’une manière générale. Mais il ne faut pas oublier que dans sa langue maternelle, cette personne serait très certainement tout à fait capable de saisir les informations qu’on lui transmet.
Je pense qu’on fait parfois un raccourci entre la maîtrise de la langue et la capacité de compréhension. Et ça, c’est une erreur. Ce n’est pas parce que les mots sont hésitants que la personne ne comprend pas. Il faut faire la différence entre la forme et le fond : le problème, c’est la langue et pas la capacité d’analyse ni d’interprétation.
Et le danger, c’est que cela peut pousser les professionnels à écourter l’accompagnement, à aller « à l’essentiel », parfois même à infantiliser la personne, sans s’en rendre compte.
Moi, en tant que maman, je me souviens de m’être dit : « J’ai l’impression qu’on pense que j’ai 5 ans quand je parle ! ». Simplement parce que je ne pouvais pas m’exprimer comme je l’aurais fait en français.
Comment les professionnels de santé peuvent-ils alors adapter leur accompagnement lorsqu’ils prennent en charge une maman qui ne parle pas la langue du pays ?
Pour moi, la première chose, c’est de prendre le temps. Le temps est toujours essentiel pour accompagner un allaitement, mais là, il l’est encore plus parce qu’on va devoir chercher d’autres façons de communiquer.
On peut s’appuyer sur d’autres supports, des images, des pictogrammes, des gestes, des mots-clés simples… Et parfois, on peut aussi faire appel à un traducteur, que ce soit un membre de la famille ou un professionnel. Cela dit, ça rajoute un filtre, une personne de plus entre la maman et le professionnel, ce qui n’est pas toujours l’idéal.
La communication non-verbale est précieuse, voire essentielle. Observer le regard, les gestes, la posture… mais aussi la relation entre la maman et son bébé. Cela peut nous transmettre beaucoup d’informations.
Du côté des professionnels, même si la maman ne comprend pas tous nos mots, elle va percevoir notre attitude, notre bienveillance, notre patience, notre attention… Et rien que ça, ça peut déjà faire une vraie différence.
Quand on prend le temps, qu’on montre qu’on n’est pas pressé, qu’on fait l’effort de comprendre… eh bien, on abaisse une barrière. Et peut-être qu’à ce moment-là, la maman va se sentir assez en confiance pour oser parler, pour exprimer ce qu’elle ressent. Parce qu’il y a aussi tout ce stress autour de la communication : on réfléchit trop à ses mots, on a peur de mal dire… Alors que si on se sent écoutée, sans pression, les mots viennent plus facilement.
Et puis enfin, il faut surtout faire preuve d’empathie. Se mettre à la place de l’autre, essayer de comprendre sa réalité. C’est ça « accompagner ». Trouver un terrain commun, faire un pas vers l’autre, sa culture, ses repères. Mais, encore une fois, pour que ça fonctionne, il faut se donner le temps.
Existe-t-il, à votre connaissance, des ressources ou des solutions particulièrement utiles pour les mamans françaises vivant à l’étranger et souhaitant allaiter leur bébé ?
Oui, aujourd’hui, il y en a beaucoup. Internet a vraiment changé la donne. On trouve énormément d’informations, avec le bon et le moins bon, bien sûr… mais ça reste une ressource précieuse.
Le Covid a contribué à ouvrir l’information au-delà des frontières. Les parents cherchent, et cherchent souvent dans leur langue maternelle. C’est normal.
Il y a aussi des réseaux médicaux français à l’étranger. À Londres, par exemple, il y a un dispensaire et un centre médical français. Beaucoup de communautés expatriées ont organisé des systèmes d’accompagnement plus ou moins formels.
Et puis, il y a les groupes d’expats, les groupes Facebook, WhatsApp… où les jeunes parents trouvent du soutien, partagent des infos, des expériences. Ce n’est pas du soutien professionnel, mais ça reste précieux. Ça crée du lien.
Pensez-vous que les consultations à distance (au téléphone ou en visio) avec des professionnelles francophones peuvent être une alternative efficace ?
Ah oui, complètement. Moi, je suis à 100 % pour la consultation à distance !
C’est un super outil. Ça permet de rompre l’isolement, de poser ses questions, d’avoir des réponses dans sa langue, d’être rassurée… C’est un accès à un accompagnement de qualité, même à des milliers de kilomètres.
Bien sûr, il faut avoir en tête que chaque pays a ses propres protocoles, ses pratiques. Une professionnelle en France ne va pas forcément recommander exactement ce qui se fait localement. Mais ce n’est pas l’objectif de la téléconsultation.
L’idée, c’est de permettre à la maman d’être entendue, comprise, conseillée dans une langue qu’elle maîtrise. C’est un soutien complémentaire, pas un jugement d’un système sur un autre. Il faut faire preuve de respect et d’ouverture d’esprit.
Et avec VanillaMilk, je suis sûre que le réseau de professionnels va finir par s’étendre au-delà des frontières aussi !
Quelles recommandations pratiques donneriez-vous à une maman expatriée qui allaite mais se sent isolée ou mal informée ?
Qu’elle m’appelle ! (rires)
Plus sérieusement, je lui dirais de ne pas rester seule. D’oser parler, d’échanger avec des personnes de confiance, que ce soit en ligne ou en personne. Et si besoin, de faire appel à une consultation en ligne avec une professionnelle formée. Il y en a beaucoup, et c’est un excellent moyen d’avoir rapidement des réponses adaptées.
Il y a aussi les groupes de soutien, mais il faut rester attentive à qui parle et à la qualité des informations partagées. L’idéal reste, quand même, de s’adresser à un professionnel formé à l’allaitement pour répondre à ses questions.
Et c’est ce que j’aime dans la consultation en ligne : on vient chez la maman, virtuellement, et on est là, au plus près, pour l’écouter, la rassurer et lui apporter l’aide dont elle a réellement besoin, à ce moment.
Quel message souhaiteriez-vous transmettre aux futures mamans vivant à l’étranger et qui souhaitent allaiter leur enfant ?
Je leur dirais justement d’allaiter ! Même en vivant à l’étranger. Parce que l’allaitement, en soi, il est universel. Il est partout pareil. Ce qui change, ce sont les mots que l’on met autour.
Être à l’étranger, ce n’est pas un frein à l’allaitement. Il faut juste trouver les bons mots, les bonnes personnes, le bon soutien.
Et ce qui est beau dans ces expériences de vie à l’étranger, c’est qu’on peut aussi découvrir d’autres façons de voir les choses. Profiter d’un accompagnement différent, qui peut être très enrichissant. Découvrir une autre parentalité.
Mais l’allaitement en lui-même… il ne change pas. C’est le même, ici ou ailleurs.
En conclusion…
Allaiter à l’étranger (ou dans un pays dont on ne parle pas la langue) peut révéler des difficultés insoupçonnées, bien au-delà des seuls aspects techniques ou médicaux.
La barrière linguistique, le décalage culturel, l’éloignement des repères habituels peuvent freiner l’expression des émotions, retarder l’accès au bon soutien, ou tout simplement, faire naître un sentiment d’isolement.
Mais comme le rappelle Emmanuelle Frelin tout au long de cet échange, ce n’est pas une fatalité. Avec le bon accompagnement, dans sa langue, à son rythme et avec bienveillance, chaque maman peut retrouver confiance, compréhension et apaisement, et ainsi poursuivre sereinement son allaitement maternel.
VanillaMilk vous propose une carte interactive de l’allaitement en France pour trouver des professionnels formés, des associations de soutien à l’allaitement, des lieux « Allaitement Bienvenu » ou encore un service de consultations en allaitement à distance, parfaitement adapté aux parents vivant à l’étranger ou ne parlant pas le français.
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Emmanuelle Frelin
Infirmière puéricultrice et consultante en lactation
Profil VanillaMilk : Emmanuelle Frelin, à Vernouillet (78)
Son site internet : parentease.uk
Compte Instagram : @parent__ease













