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Comprendre les pleurs de son bébé grâce au Dunstan Baby Language

Avez-vous déjà entendu parler du Dunstan Baby Language, cet outil magique qui permettrait de comprendre et d’interpréter les pleurs des bébés entre 0 et 5 mois ?

Pour nous en parler, nous avons eu le plaisir d’échanger avec Laure Langlais qui est instructrice en Dunstan Baby Language mais aussi Chuchoteuse de bébé.

Un article et une méthode magique à découvrir ci-dessous, à essayer à la maison s’il est encore temps et surtout à partager auprès des futurs et jeunes parents qui vous entourent !

– Sommaire –

1 – Présentation rapide de Laure Langlais

2 – Vous êtes formée (et même formatrice) en Dunstan Baby Language. En quelques mots, de quoi s’agit-il ?

3 – Quelles sont les origines du Dunstan Baby Language ?

4 – Concrètement, comment fonctionne le Dunstan Baby Language ?

5 – Quels sont les bienfaits du Dunstan Baby Language pour les parents ?

6 – Et pour le bébé

7 – Peut-on utiliser le Dunstan Baby Language pour décoder les pleurs de tous les bébés ? Et de tous âges ?

8 – Quels sont vos meilleurs conseils pour calmer un bébé qui pleure ?

9 – Comment le Dunstan Baby Language peut-il aider les mamans allaitantes ?

10 – En tant que parent, une fois que l’on connaît l’existence du Dunstan Baby Language et des cinq pleurs du nourrisson, est-il tout de même pertinent de suivre un atelier ?

11 – Recommandez-vous aux parents de suivre un atelier de Dunstan Baby Language avec d’autres parents ou plutôt une séance individuelle ?

12 – Comment se déroule généralement une séance de Dunstan Baby Language avec un tout jeune nourrisson ?

13 – Est-il utile pour des futurs parents de suivre un atelier de Dunstan Baby Language avant la naissance de leur bébé ?

14 – Où et comment trouver une instructrice de Dunstan Baby Language pour apprendre à décoder les pleurs de son bébé ?

15 – Tous les professionnels de la périnatalité peuvent-ils se former en Dunstan Baby Language ? 

16 – En quoi le Dunstan Baby Language peut-il les aider dans leur activité professionnelle ?

17 – Enfin, vous êtes également « Chuchoteuse de bébé ». En quoi cela consiste-t-il ?

18 – S’il ne devait y en avoir qu’un, quel serait votre meilleur conseil à l’attention des futures mamans ?

19 – Si vous disposez d’une baguette magique, que changeriez-vous en France pour faire progresser les taux d’allaitement ?

20 – Un petit mot sur VanillaMilk ?

Bonjour Laure et merci de nous accorder cette interview. Pour commencer, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?

Bonjour et merci beaucoup pour cette interview. 

Je suis maman d’une petite fille qui a presque 6 ans, née en janvier 2017. J’habite en région parisienne, dans le sud de Paris.

Initialement, je travaillais dans l’hôtellerie-restauration. Mais, quand j’ai eu ma petite fille, je me suis retrouvée démunie et l’allaitement a été très compliqué pour moi. J’ai ainsi compris que les parents n’étaient pas soutenus dans leur démarche et qu’il était difficile de trouver de bonnes informations.

J’ai alors commencé mon cheminement et j’ai décidé de changer d’orientation pour devenir Chuchoteuse de bébé, spécialiste des émotions et du développement de l’enfant.

Je suis également formée aux neurosciences affectives et sociales, à la théorie de l’attachement et en Réflexologie Bébé Émotionnelle.

 

Vous êtes formée (et même formatrice) en Dunstan Baby Language. En quelques mots, de quoi s’agit-il ?

En gros, le Dunstan Baby Language est un outil qui permet de comprendre les pleurs de son bébé.

L’approche a un côté un peu magique mais ça ne l’est pas du tout. C’est très concret.

 

Quelles sont les origines du Dunstan Baby Language ?

Ce langage a été découvert en 1998 par Priscilla Dunstan, une Australienne, qui a donné son nom à la méthode. La particularité de Priscilla, c’est qu’elle possède « l’oreille absolue ». Cela veut dire qu’elle a une ouïe très fine. Elle peut reproduire les sons qu’elle entend de manière très précise.

Cette maman s’est retrouvée démunie face aux pleurs de son bébé.

Avec sa particularité, elle s’est dit : « Je vais écouter les pleurs de mon bébé. Il a forcément quelque chose à me dire. Je vais essayer de comprendre ce qu’il veut »

Pendant quelques jours, elle a noté les sons qu’elle entendait de la bouche de son bébé à différents moments (par exemple avant de manger, d’être changé…) et elle a essayé d’y répondre. Et en faisant des tests sur plusieurs semaines, elle s’est aperçue qu’il y avait en fait cinq pleurs qui ressortaient tout le temps, chacun associé à un son, et pour lesquels elle avait trouvé une réponse adaptée.

C’est ainsi qu’est née la méthode. 

Son papa qui est chercheur à l’université a pris le dossier en main pour pousser la recherche et en faire l’objet d’une étude scientifique pour vérifier si cette approche était finalement universelle et applicable à tous les bébés.

 

Plus concrètement, comment fonctionne le Dunstan Baby Language ?

Très concrètement, les bébés vont émettre un son, associé à un réflexe archaïque et à une gestuelle. La combinaison de ces éléments va nous permettre de comprendre le besoin du bébé.

Dans le Dunstan Baby Language, il existe cinq sons (et donc chacun associé à un type de pleur) : la faim, le rot, le sommeil, les coliques et l’inconfort.

Voici les 5 différents sons identifiés :

  • « Nèh » signifie que bébé a faim
  • « Owh » signifie qu’il a besoin de dormir
  • « Eairh » signifie qu’il a des coliques
  • « Eh » signifie qu’il a besoin de faire un rot
  • Et « Hèh » signale un inconfort.

 

Quels sont les bienfaits du Dunstan Baby Language pour les parents ? Le fait de décoder les pleurs de son bébé peut-il aider le parent et améliorer sa relation avec son enfant ?

Ça va dépendre des personnes mais globalement les retours que j’ai des ateliers, c’est que les parents sont moins stressés face aux pleurs de leur bébé.

Quand le parent sait qu’il y a quelque chose derrière ces pleurs et qu’en fonction de chaque type de pleurs il peut agir ou pas, ça lui permet de diminuer son stress et donc de diminuer aussi les risques, par exemple, de bébé secoué. Il n’y a pas eu de grandes études poussées là-dessus mais on sait que le stress du parent lié aux pleurs du bébé est un facteur aggravant de la situation.

Enfin, cela va aussi favoriser le lien d’attachement du bébé avec le parent. Cela peut être aidant notamment lorsque la grossesse et/ou l’accouchement se sont mal passés. Et si l’on pense plus particulièrement à la maman, cela va l’aider durant la période de post-partum car elle va se sentir plus rapidement complice et en lien avec son bébé.

 

Le Dunstan Baby Language a-t-il aussi des bienfaits pour le bébé ?

Bien sûr !

Les bébés sont souvent beaucoup plus calmes et détendus car on répond rapidement et de manière adaptée à leurs besoins. Ils n’entrent plus dans leur zone de stress. Ils se sentent entendus et surtout compris

 

Peut-on utiliser le Dunstan Baby Language pour décoder les pleurs de tous les bébés ? Et de tous âges ?

Tous les bébés, oui. Lorsqu’ils ont lancé la recherche scientifique, ils se sont aperçus effectivement que tous les bébés du monde pleuraient de la même façon. C’est assez extraordinaire.

Par contre, de tous âges non car ce sont des pleurs pour les bébés âgés de 0 à 5 mois à peu près. Priscilla disait de 0 à 4 mois mais je sais qu’on peut étendre jusqu’à 5 mois. Au-delà, les bébés émettent d’autres sons. Ils vont commencer à babiller etc. et les sons vont être plus difficiles à distinguer.

 

Quels sont vos meilleurs conseils pour calmer un bébé qui pleure ?

Ce qu’il faut savoir c’est que pour les bébés, les pleurs, c’est leur manière de s’exprimer. Parfois, ils ont besoin d’exprimer des besoins physiologiques (faim, sommeil, etc.) et d’autres fois, ils ont besoin d’exprimer des émotions, des choses difficiles qu’ils ont vécues. 

Je ne suis pas forcément pour calmer les bébés qui pleurent mais je suis plutôt pour comprendre ce qui se passe pour lui et essayer de l’accompagner au mieux

S’il s’agit d’un besoin physiologique lié à l’un des cinq sons du Dunstan Baby Language et qu’on y répond, normalement le bébé s’arrête de pleurer.

Si, par contre, il s’agit d’un pleur émotionnel (accouchement compliqué, grossesse difficile, etc.), on ne va pas pouvoir le calmer. Il va falloir le prendre dans les bras, l’accompagner, le soutenir, lui raconter son histoire (ça, c’est très important), lui expliquer ce que vous avez vécu en tant que parent… 

Par exemple, peut-être que la maman a vécu une césarienne alors qu’elle ne l’envisageait absolument pas et que cela a été très difficile pour elle. Elle va alors pouvoir le lui dire : « J’ai eu très peur mais maintenant je vais mieux, je me sens mieux » (si c’est le cas bien sûr, le but n’est pas de mentir au bébé). Ou au contraire, elle peut lui dire « je ne vais pas mieux mais je travaille sur moi et toi, tu n’as pas à t’en préoccuper, je vais m’en occuper mais je comprends que tu aies pu avoir peur. C’était un moment difficile pour nous deux. »

On ne va pas pouvoir stopper tous les pleurs, tout le temps. Justement, le but de ces ateliers, c’est de comprendre qu’il y a des pleurs qu’on ne peut pas arrêter mais qui sont bien là. On peut en revanche les accompagner.

Tout petit, il est normal que le bébé pleure car il s’agit de son unique moyen d’expression verbale.

 

Existe-t-il un lien entre Dunstan Baby Language et l’allaitement maternel ? Comment le Dunstan Baby Language peut-il aider les mamans allaitantes ?

Tout à fait grâce au pleur de la faim.

À partir du moment où on sait reconnaître ce pleur, il est plus facile de mettre en place « l’allaitement à la demande » et savoir quand lui proposer le sein pour le nourrir.

La force du Dunstan Baby Language, c’est aussi qu’on va pouvoir savoir pour quelle raison son bébé réclame le sein. Souvent, lorsqu’on allaite, on a tendance à le mettre au sein pour le nourrir dès qu’il ouvre la bouche, alors qu’il arrive que bébé n’ait finalement pas faim et qu’il exprime en fait un tout autre besoin (un rot coincé, une mauvaise position…) 

En tant que maman, si l’on ne parvient pas à le calmer (parce que cet autre besoin n’est pas entendu et comblé), on peut alors se sentir démunie, douter de soi, de sa capacité à nourrir son enfant… Tout l’allaitement peut alors être remis en question.

Hors cas particulier, hors besoin de réconfort etc., si la maman peut comprendre son bébé, elle ne va pas forcément le mettre tout de suite au sein. Elle va l’écouter. Elle va prendre du temps pour comprendre ce qu’il a. Cela nourrit la relation aussi. Le Dunstan Baby Language va pouvoir aider les parents à mieux percevoir les besoins de leur bébé et y répondre de manière plus adaptée.

 

En tant que parent, une fois que l’on connaît l’existence du Dunstan Baby Language et des cinq pleurs du nourrisson, est-il tout de même pertinent de suivre un atelier ?

Oui, oui, et re-oui !

Pour s’informer, il existe le livre de Priscilla Dunstan « Il pleure, que dit-il ? », traduit par Isabelle Filliozat. Mais la théorie et la pratique sont deux choses bien différentes

C’est comme pour apprendre une langue étrangère ou bien se renseigner sur l’allaitement et participer à un atelier d’allaitement. Grâce à la pratique ou lors d’un atelier, on va mieux « ancrer » les choses. On va mieux se les approprier. 

Les instructrices en Dunstan Baby Language ont souvent de très nombreuses astuces à donner aux parents pour les soutenir car elles ont plein d’autres casquettes.

Et le gros avantage aussi, c’est que, lors d’un atelier, on peut poser des questions, ses questions, directement à l’instructrice.

 

Recommandez-vous aux parents de suivre un atelier de Dunstan Baby Language avec d’autres parents ou plutôt une séance individuelle ?

Moi, j’adore les interactions donc je suggérerais plutôt de suivre des ateliers collectifs

Les ateliers permettent d’échanger entre parents mais aussi d’écouter les questions posées à l’instructrice, des questions auxquelles on n’aurait pas forcément pensé et auxquelles on va avoir une réponse qui va peut-être amener d’autres questions. Je trouve que les ateliers collectifs sont toujours très enrichissants.

Toutefois, certains parents préféreront être seuls et avoir un accompagnement plus individualisé. Cela dépend de chacun.

 

Comment se déroule généralement une séance de Dunstan Baby Language avec un tout jeune nourrisson ?

En fait, il n’y a pas de déroulé type. C’est plutôt le bébé présent qui va nous guider. 

Durant l’atelier, s’il a besoin de téter, de faire un rot, de dormir etc., on va s’adapter. Ce qui est chouette, c’est qu’on va avoir des cas pratiques en direct. C’est super pour les parents de l’enfant car ils vont pouvoir mettre en pratique tout de suite (ainsi que les autres participants) On va pouvoir les interroger sur ce qu’ils ont entendu ou vu. 

J’adore recevoir les bébés. Pour les parents, c’est parfois un soulagement de savoir qu’ils peuvent être accueillis avec leur bébé.

 

Est-il utile pour des futurs parents de suivre un atelier de Dunstan Baby Language avant la naissance de leur bébé ?

Oui, mais pas trop tôt.

Avant le dernier trimestre, ce n’est pas encore très concret et vous pouvez oublier ce qui a été dit durant les ateliers. Plus tard, quand le bébé est né (que ce soit le premier, le deuxième ou le troisième bébé), on est souvent fatigué et déstabilisé. Il va falloir se réorganiser autour de ce bébé, retrouver son équilibre et surtout trouver du temps. Souvent, une fois que bébé est là, on ne prend pas le temps pour ce type d’atelier

Je recommande donc de participer à un atelier durant le dernier mois de grossesse pour pouvoir être prêt quand on accueille son bébé.

D’ailleurs, il n’y a pas longtemps, j’ai reçu en atelier une maman qui a accouché deux semaines plus tard. Elle m’a envoyé un message à la maternité en me disant qu’elle était super contente et qu’elle trouvait l’outil formidable. Il s’agissait de son deuxième bébé et elle s’était trouvée très démunie face aux pleurs de sa première fille. Là, elle trouve magique le fait comprendre ce qu’il a. Ça le calme tout de suite. Elle n’est pas stressée. Elle prend le temps de l’écouter. 

Ces retours de mamans qui participent à l’atelier durant leur grossesse et qui s’aperçoivent de l’importance de cet outil à l’arrivée de bébé sont toujours incroyables.

 

Où et comment trouver une instructrice de Dunstan Baby Language pour apprendre à décoder les pleurs de son bébé ?

Il y a aujourd’hui une centaine d’instructrices sur le territoire français. On peut les trouver sur le site https://www.dunstanbaby.fr/.

Que les mamans ou les papas ne paniquent pas s’il n’y a pas d’instructrice dans leur région car les ateliers peuvent se faire très facilement en visio selon les affinités de chaque instructrice.

 

Tous les professionnels de la périnatalité peuvent-ils se former en Dunstan Baby Language ?

Absolument ! Il n’y a pas de prérequis. Il suffit d’avoir envie de transmettre ce super outil aux parents.

 

En quoi le Dunstan Baby Language peut-il les aider dans leur activité professionnelle ?

Dans le cadre de mes ateliers, j’ai informé des mamans ostéopathes, sages-femmes… mais en tant que parents (pas en tant que professionnelles). Elles peuvent ainsi utiliser l’outil au quotidien mais ne peuvent pas le transmettre. Le Dunstan Baby Language les aide par exemple dans le cadre de leurs consultations. Elles adaptent leur posture, se mettent à  l’écoute des bébés et ne remettent plus systématiquement en question leurs actions.

Par exemple, dans le cas d’un (ou d’une) ostéopathe, si bébé pleure, elle/il ne sera pas amené(e) à se demander si elle/il lui a éventuellement fait mal puisqu’elle/il saura si bébé a faim, a besoin de dormir …

La connaissance du Dunstan Baby Language peut aussi aider les assistantes maternelles ou les professionnels de crèche. Parfois, elles peuvent avoir plusieurs bébés à gérer en même temps et, lorsqu’ils pleurent, c’est difficile et stressant. Grâce au Dunstan Baby Language, elles vont pouvoir expliquer aux bébés qu’elles s’occupent d’un enfant après l’autre. Comprendre les bébés qu’elles accueillent et les entendre leur permet d’être beaucoup plus détendues et de créer du lien plus facilement avec eux.

 

Enfin, vous êtes également « Chuchoteuse de bébé ». En quoi cela consiste-t-il ?

Le Dunstan Baby Language et le fait d’être Chuchoteuse de bébé se rejoignent.

Chuchoteuse de bébé, c’est donner la parole aux bébés. Dans mes séances de chuchotis, je vais leur permettre de s’exprimer et dire ce qu’ils ont sur le cœur. 

C’est en lien très étroit avec le Dunstan Baby Language car pour les deux, ce qui importe le plus, c’est de comprendre ce qu’ils ont à dire. Il est fondamental de leur permettre de s’exprimer, les comprendre et leur apporter du soutien si une problématique est abordée.

Le Dunstan Baby Language concerne surtout les pleurs des besoins physiologiques. L’activité de Chuchoteuse de bébé va être plus globale et intègre notamment l’aspect  émotionnel.

Par exemple, il arrive que des bébés me livrent des ressentis sur des peurs qu’ils ont eues au moment de leur naissance. Cela peut être lié à l’utilisation d’instruments type forceps, cuillères, etc. ou bien parce qu’ils avaient le cordon autour du cou et qu’ils n’arrivaient plus à respirer. Parfois, ce sont aussi des messages d’amour comme le fait qu’ils sont très contents d’être là, qu’ils aiment très fort leurs parents, leurs frères et sœurs…

 

S’il ne devait y en avoir qu’un, quel serait votre meilleur conseil à l’attention des futures mamans qui se préparent à allaiter leur bébé à venir ?

Je leur conseillerais de se préparer, de vraiment se préparer, de participer à des ateliers et de ne pas seulement lire des livres (même si c’est déjà très bien). Les réseaux sociaux peuvent être une mine d’informations mais attention à suivre les bonnes personnes / les bons comptes évidemment.

On peut vite se trouver démunie face à son bébé quand on essaye d’allaiter et qu’on n’y arrive pas. C’est d’autant plus vrai quand c’est un projet qui nous tient à cœur et qu’on nous répète (et qu’on pense) que c’est quelque chose d’inné, de facile et de naturel. Le souci, c’est justement de croire que c’est tellement naturel qu’on n’a pas besoin de se former.

J’ai donc envie de leur dire de s’intéresser à tout ça et de s’intéresser à ce que potentiellement les personnes non formées à l’allaitement peuvent aussi leur dire. En effet, cela peut les induire en erreur et faire planter leur allaitement.

 

Si vous disposez d’une baguette magique, que changeriez-vous en France pour faire progresser les taux d’allaitement maternel ?

Sincèrement, ma baguette magique, ce serait qu’il y ait une consultante en lactation dédiée à chaque parent qui souhaite allaiter son bébé, et ce même avant la naissance.  

Et que les parents en soient informés aussi parce que clairement, à la naissance de notre bébé, on n’est pas tous au courant de l’existence de ces métiers.

 

Un petit mot sur VanillaMilk ?

Je trouve ça très chouette une plateforme spécialisée dans le soutien à l’allaitement qui regroupe des professionnels formés et investis.

On y retrouve des super conseils et on peut très facilement avoir accès à des informations essentielles sans se perdre sur internet avec son lot d’informations plus ou moins erronées.

Votre plateforme permet aux parents de gagner du temps en recherche d’informations. Et nous savons tous à quel point le temps est précieux ! J’aurais aimé vous connaître à la naissance de ma fille.

Notre invité(e)

Laure Langlais

Chuchoteuse de bébé & Instructrice en Dunstan Baby Language

Caroline Guillot

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